Les escargots arriveront à Rodez le 23 juin…

Le combat pour la cascade de Salles-la-Source dure depuis désormais deux années. A fin de dénoncer les lenteurs de ce dossier, et celle de l’Administration à ouvrir les yeux sur la valeur exceptionnelle du site de salles-la-Source, « Ranimons la cascade ! » vous convie à un Rassemblement devant la préfecture de Rodez :

le samedi 23 juin 2012 à 11 h

 

Horaire du Rassemblement musical et festif :

– dès 10 h rendez-vous devant la préfecture puis déambulation sur le marché de Rodez

11 h prises de parole pour souligner l’intérêt économique du site et dénoncer l’absence de réponse de l’Administration à toutes nos questions (voir ci-dessosus), puis verre de l’amitié offert par « Ranimons la cascade ! »

Pourquoi ?

Pourquoi l’usine hydro-électrique continue-t-elle à tourner illégalement alors que le 31 décembre 2005 la concession qui lui en donnait l’autorisation a pris fin ?

Pourquoi l’installation est-elle depuis lors mise à disposition de l’usine pour une taxe dérisoire alors qu’elle devait revenir à l’État à la fin de la concession ?

Pourquoi l’Etat juge-t-il fiable la capacité financière de l’entreprise hydroélectrique pour remettre à neuf l’installation et doubler sa capacité, alors que tous ses voyants économiques sont dans le rouge ?

Pourquoi l’État continue-t-il a accorder sa confiance à un chef d’entreprise qui n’a jamais respecté les délais légaux pour déposer son dossier ?

Pourquoi considérer comme acquis des droits d’eau sur la base d’un faux rapport de 1941 sur lesquels le gérant de l’usine a fondé sa légitimité à exploiter la cascade?

Pourquoi la préfecture a-t-elle reconnu à plusieurs reprises que la demande d’autorisation d’exploiter le cours d’eau du Créneau n’avait pas été déposée dans les délais alors qu’aujourd’hui elle affirme le contraire sans en fournir la preuve ?

Pourquoi s’obstiner à vouloir faire passer en force ce dossier alors que les délais légaux pour accorder une autorisation d’exploitation sont dépassés depuis plusieurs années ?

Pourquoi la préfecture ne répond-elle pas à ces questions fondamentales ?

N’est-il pas non seulement légitime mais responsable de les poser dans l’exercice de la participation citoyenne en pays démocratique ?

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