Description du site et des cascades de Salles-la-Source en 1830

En 1830,  Jean Vaysse de Villiers (1767-1834) publie un nouveau volume de son « Itinéraire descriptif de la France » ou « Géographie complète, historique et pittoresque de ce Royaume, par ordre de routes ». Cet ouvrage est précurseur en la matière, mêlant carte et description routières avec histoire et flâneries : ce sont les prémices du tourisme (voir ici). Il est marqué par le romantisme. Il a fait l’objet de plusieurs éditions.

Après la première route par Orléans, Limoges, Cahors et Montauban, l’auteur décrit la deuxième « par Clermont, Saint-Flour, Rodez et Alby ». c’est là que l’on trouve (pages 165 et suivantes) une longue description de Salles-la-Source et de ses cascades. Si le lecteur sourira à la description imaginée d’une attaque du Château des Ondes en lançant des pierres depuis la falaise sur les toits, comme si l’on était encore au Moyen-Age, il sera sans doute frappé de la description des lieux et des ruisseaux qui n’ont que peu changé depuis près de deux siècles, hormis la construction de la nouvelle usine et surtout de l’usine hydroélectrique en 1930 qui priva le village de « cette belle source, qui sortant en cataracte écumante des entrailles du rocher, se précipite aussitôt en fracas sur les roues d’un moulin » et bien sûr de ses ruisseaux et cascades dont il dresse une description très précise.

Jean Vaysse de Villiers inspecteur des postes-relais, écrivain, géographe et historien a consacré beaucoup de temps à la réalisation de cette encyclopédie qui dans sa première édition, sous le règne de Napoléon Ier,  se nommait « Description routière et géographique de l’Empire français ». En 1830, on est alors  entre restauration et monarchie de juillet, il poursuit son œuvre avec la deuxième route de Paris à Toulouse qui traverse l’Aveyron. On découvre dans sa description de Salles-la-Source qu’il a passé « son enfance et une partie de sa jeunesse » dans ce village (au château de Saint-Laurent), d’où sa connaissance très précise de celui-ci.

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 Lire directement dans le texte (p. 165)

Télécharger en pdf les pages concernant Salles-la-Source (y compris Cougousse et le Causse)

La description commence au départ de Rodez (les remarques entre crochets sont de « Ranimons la cascade ! ») :

« Les fruits ne réussissent à Rodez qu’en espalier, les raisins qu’en treille, encore n’y mûrissent-ils pas toujours. Les uns et les autres y sont apportés des vallons voisins,surtout de celui de Marcillac, qui commence à Salles-Comtaux, ou Salles-la-Source, village situé à deux lieues au nord de cette ville.

Autant les environs de Rodez sont en général tristes et monotones, autant ce vallon est pittoresque et varié. Je n’ai vu ni en France, ni en Suisse, ni en Italie rien qui puisse lui être comparé. Le seul rapprochement possible est celui de la cascade de Salles avec la cascade de Tivoli [voir ici], qui se précipite de même, du haut d’une roche calcaire, féconde en grottes et en stalactites. Si les eaux de cette dernière sont plus abondantes, elles sont moins limpides, leurs effets sont moins diversifiés, le vallon qu’elles arrosent moins ravissant.

Il est plus historique sans doute ; mais le vallon de Salles est bien plus romantique. Il excite d’autant mieux l’attention des étrangers, qu’ils ne peuvent y arriver de Rodez, s’ils veulent y aboutir directement, qu’en suivant un plateau dépouillé de toute végétation, à l’extrémité duquel ils s’arrêtent tout-à-coup, effrayés et enchantés tout çà la fois, effrayés de l’abîme qui se présente devant eux, enchantés par le paysage qui en occupe toute la profondeur. Il s’étend en face à perte de vue, entre un amphithéâtre de bois et vergers qui le borde à gauche, et un rideau de vigne qui se déploie à droite, couronné par des anfractuosités de rochers à pic, dont quelques uns éboulés gisent épars, éparpillé lui-même, au milieu du village de Saint-Laurent, avec son modeste et gothique château, parmi ces ruines de la nature.

CP vue en 1910

L’arrivée principale de Salles-la-Source se faisait à l’époque par le haut de la falaise,
à partir de laquelle on descendait vers le village (photo 1916)

Tout-à-fait à vos pied est Salles-Comtaux, lieu plus important, accompagné d’un autre château plus remarquable (il a passé, peu avant la révolution, de M. de Cadairac Malville à M. de Bussy, ancien receveur des finances à Rodez), occupant avec cet édifice ainsi qu’avec son église paroissiale, son presbytère, sa grande place, dont la pelouse est ombragée de magnifiques noyers ; enfin avec les eaux de sa belle source, d’où il a pris le nom de Salles la Source , dans la révolution, le premier des deux plateaux, qui régnant en amphithéâtre l’un sur l’autre, forment le berceau de la vallée. Le gradin est enfermé dans une échancrure profonde  et verticale du rocher, qui la domine en fer à cheval de tous les côtés, hors celui du nord-ouest, où il domine lui-même, partie à pic, partie en pente escarpée, le second plateau, occupé par un second village, dit le Bourg, lequel règne également enterrasses sur le reste du vallon. Ce deuxième village, trop voisin du premier, a vu, tout comme celui de Saint-Laurent, sa paroisse supprimée dans la révolution.

C’est à pied et en chassant, que j’aimais me rendre de Rodez à ce vallon, berceau de ma famille, afin d’arriver directement au bord du précipice, d’où mes yeux découvraient soudain cette magnifique scène de perspective, toujours avec un nouveau plaisir, je dirais presque avec une surprise toujours nouvelle. J’aimais à contempler à mes pieds cette belle source, qui sortant en cataracte écumante des entrailles du rocher, se précipite aussitôt en fracas sur les roues d’un moulin, et, changeant bientôt après ses flots d’argent en flots d’azur, court arroser les gazons du château.

source-canaliseeLa source canalisée par l’usine hydroélectrique en 1930

J’aimais à suivre des yeux cette rivière naissante, dont l’eau bleuâtre, comme celle du Rhône au sortir de Genève, réfléchissait à mes yeux, avec la bleuâtre voûte du ciel, les roches escarpées du haut desquelles je la considérais. J’aimais à contempler, avec ces beaux gazons qu’elle reverdissait , ce donjon seigneurial qu’elle baignait et sur lequel mes regards plongeaient presque verticalement. Plus menacé par sa position que menaçant pas ses quatre tours, ses créneaux, ses meurtrières et ses mâchicoulis, il aurait pu, du point où je me plaçais, être avantageusement attaqué à coups de pierres. Un bras nerveux, en les lançant avec force les ferait sans peine arriver sur les ardoises du comble, qu’elles mettraient en peu de temps à découvert, pendant que les exposés ne pourraient sortir sans s’exposer à être lapidés. On ne vit jamais de position plus extraordinaire pour un château-fort, si ce n’est peut-être celui du château de Chillon, dont la gothique masse s’élève, non sur les bords, mais dans les eaux mêmes du lac de Genève. (Voir première route de Paris à Milan, page 7), et n’est pas sans quelques ressemblances, par sa forme avec le château de Salles.

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Château de Ondes de Salles-la-Source
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Château de Chillon

J’aimais aussi considérer de ce point de vue le vieux château de mes pères (celui de Saint-Laurent), assis un peu plus loin sur des rochers éboulés, assis au milieu de la côte vineuse du sud est, en face de la côte bocagère du sud-ouest. Dégarni, depuis la révolution, d’une partie de ses tours, il a tout-à-fait perdu sa physionomie première : ce n’est plus aujourd’hui qu’une simple maison de campagne, ou plutôt une maison de vignes. Mais ce qu’il n’a pu perdre de même, c’est la double perspective de sa façade en équerre, qui, dominant le paysage, le présente dans ses divers aspects.

Le plus curieux, comme le plus extraordinaire est celui de la cascade, qu’on appelle dans le pays  le saut de Salles. Elle est formée par la rivière du Craynaux dont nous venons de voir la source, et qui, après avoir traversé le village de Salles, se précipite toute entière du haut d’une terrasse naturelle soutenue par une roche stalactisée, au bord de la quelle est comme suspendu le village (Je ne sais si les grands effets que présentait cette cascade n’ont pas été diminués par la papeterie que vient d’établir le général Tarayre, au milieu même de cette belle scène de la nature. L’activité industrielle d’une grande usine a se charmes sans doute ; mais ce bruit et ce mouvement de l’homme et de ses mécaniques peuvent-ils entrer en concurrence avec le mouvement et le bruit des eaux, interrompant seules naguère le silence et la solitude dont elles étaient entourées).

 cascade-salles-la-soourceLa grande cascade de Salles-la-Source, ici appelé le « saut de Salles »

Dans le bas, derrière la cascade, se trouve une grotte dont nous allons emprunter la description au spirituel auteur de la statistique de ce département. « elle forme un fer à cheval ; sa voûte s’élève en entonnoir ; son entrée couronnée de frênes, de figuiers sauvages, de lierre, de scolopendre et de plusieurs plantes sarmenteuses qui pendent en festons, est taillée en arc très ouvert, et laisse pénétrer à l’intérieur les reflets du soleil renvoyés par la surface du bassin. Sa cavité se remplit alors d’une vive clarté ; les mousse fraîches dont elle est tapissée ressemblent à une tenture d’un velours chatoyant, et les gouttes d’eau qui tombent de tous les points de la voûte, à des poignées de perles jetées du haut de cette magnifique coupole ».

Ce passage de M. Monteils est à la fois si plein de charme et de vérité que, ne pouvant prétendre à faire mieux, j’ai préféré lui céder la plume ; le même de gré d’exactitude ne règne pas tout-à-fait dans les autres parties de sa description. C’est que M. Monteils n’a vu qu’une ou deux fois ces beaux lieux où j’ai passé mon enfance et une partie de ma jeunesse. Il a notamment omis une circonstance bien remarquable ; c’est qu’à partir de la roche calcaire d’où le Craynaux se précipite, roche qui est évidemment le produit de la qualité lapidifique de ses eaux, il continue à couler dans son lit pétrifié, jusqu’à ce qu’il rencontre, après une seconde cascade, que nous allons bientôt admirer à son tour, le ruisseau de Souyri, dont les eaux, venues de plus loin et privées de la même vertu pétrifiante, neutralisent la sienne, quoique le volume soit bien moins considérable.

Une autre circonstance toute aussi frappante est que son lit, creusé en abîme, et entièrement stalactisé, ne s’exhausse point comme celui de la prise d’eau, juste au dessus de la cascade pour le service des moulins, lequel tend continuellement à se combler, par les continuelles superpositions lapidifiques, si les meuniers n’en piquaient le fond de temps en temps, pour lui conserver sa profondeur, ce qui ne l’a pas empêché de border  à la longue d’un mur de clôture les prairies toujours vertes qu’arrosent cette eau toujours vive et abondante.

Nous avons vu (Route de Paris à Beaucaire, p. 163) que la fontaine, bien moins abondante et bien mois vive de Saint-Allyre, à Clermont [Fontaine pétrifiante – voir ici ], forme de semblables murs de séparation entre les jardin qu’elle baigne. L’observateur se demande pourquoi le lit principal du Craynaux ne s’exhausse pas comme le canal des moulins, quoique ce soit le même calcaire et la même eau. C’est à dire pourquoi les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets sur les mêmes lieux, lorsqu’elles les produisent sur des lieux différents.

M. Monteils ne parle pas non plus du phénomène de l’arc-en-ciel, formé par le reflet de cette cascade, ni de la rosée qu’elle répand au loin et qui, en retombant, en pluie d’argent sur la prairie voisine, ne permet d’en approcher, et surtout de pénétrer dans la grotte qu’en se résignant à être mouillé, ou bien en déployant le parapluie dont on a dû se munir. Ces effets au surplus se reproduisent dans toutes les cascades.

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Il a négligé d’en voir une autre placée directement au dessous des terrasses de Saint-Laurent, sans autre intervalle qu’une étroite prairie, ombragée de magnifiques noyers, à travers lesquels je découvrais la chute, en plongeant mes regards entre deux créneaux (cette prairie n’existe plus. La rapidité de sa pente, à l’aide de l’évacuation des eaux d’un vivier nouvellement construit, l’a entraîné, avec ses beaux arbres, dans le fond du vallon, en laissant à nu une aride surface d’argile. Un énorme noyer, célèbre dans le pays pour avoir produit six sacs de noix, est arrivé debout dans le gouffre formé par la cascade et en a mesuré la profondeur inconnue jusque là, en s’y enfonçant jusqu’aux branches. Tels sont les accidents auxquels sont soumis les pays les plus pittoresques qui sont aussi les plus escarpés). C’est à mon avis la plus intéressante des deux cascades [cascade de la Crouzie] , en ce qu’au lieu de s’élancer en courbe parabolique, comme la première, et comme presque toutes celles qui existent dans les montagnes. Elle roule ses eaux avec un bruit égal et un volume plus considérable (étant grossie par la réunion d’un autre torrent qui a sa source au même rocher), le long d’un canal naturel, dont l’inclinaison s’éloigne peu de la ligne verticale. La roche stalactisée, qui forme le noyau de toute cette partie du vallon, forme aussi le fond et les parois du canal, sous lequel le rocher a été percé d’outre en outre, soit par la main de l’homme, soit par celle de la nature. Cette excavation ou grotte dont les voûtes distillent sans cesse quelques gouttes de l’eau qu’elles supportent, forment un véritable pont, sous l’arcade duquel passent les habitants du pays pour aller d’une rive à l’autre, pont qui a cela d’étrange qu’à la différence des ponts ordinaires, les eaux passent dessus et les hommes dessous. Ce curieux arceau conduit à un endroit frais et ombragé qui conduit lui-même, le long de la rivière gauche du Craynaux, à son confluent avec le ruisseau de Souyri.

cascade-la-crouzieCascade de la Crouzie au Bourg

Rien de plus romantique et de plus attachant pour un amateur des réduits solitaires, des prés et des eaux, des bois, des vergers et des rochers, que cet agréable coin de la vallée. C’est là que de petites grottes mystérieuses, ouvertes, en forme de niches, dans le flanc vertical du rocher qui supporte le plateau du Bourg, m’offrait les plus belles stalactites de toute cette contrée ; c’est là aussi que j’aimais à chercher, un livre à la main, l’ombrage et la fraîcheur, lorsque l’ardeur du jour les avait chassés du reste de la vallée.

Entre les deux principales cascades, mais un peu plus loin, s’en précipite une troisième, provenant du ruisseau, qui comme je viens de le dire,  à sa source au même rocher que la rivière du Craynaux. Cette source elle-même, qui s’en échappe à une grande hauteur perpendiculaire, par un gros trou rond nommé dans le pays la Gorge du loup, forme une quatrième cascade, non moins curieuse que les autres ; mais elle n’a lieu qu’en hiver, ou par temps de pluie dans les autres saisons. Elle fait face, ainsi que la précédente, à l’angle de l’équerre que forme le château de Saint-Laurent, de manière que l’une et l’autre sont vues également des deux côtés. Ainsi de chaque façade, on en découvre trois mais de la terrasse qui est en dessous, on les voit toutes les quatre.

 cascade du cirqueCascade du « trou de l’Arnus »

Tel est le pompeux spectacle sur lequel se sont ouverts mes premiers regards ; telles sont les impressions dont a nature a frappé mon enfance. Ma chambre d’étude, pratiquée dans une grosse tour quadrangulaire, dont les murs, épais de huit pieds, indiquaient l’ancien donjon du château, était ouverte d’une seule et profonde croisée, était ouverte sur les plus beaux aspects de tout le vallon. J’avais sous mes yeux à gauche le joli plateau du Bourg, avec le joli clocher pyramidal et son plus joli presbytère ; plus loin une colline boisée et un coteau de vigne, séparés entre eux par l’étroite gorge d’où s’échappe le ruisseau de Souyri ; en face mes yeux se promenaient sur les gradin prolongés d’un long amphithéâtre de verdure ; à droite, ils s’égaraient dans la lointaine et délicieuse échappée de vue qu’offre le vallon : le tableau était diversifié par un mélange confus de prés et de vergers, de noyers et autres arbres fruitiers, de colombiers et de maisons isolées,  de bois et de rochers, de torrents et de cascades. Presqu’à mes pieds bouillonnait au fond de l’abîme, la plus belle de toutes, dont j’entendais le bruit, beaucoup plus que je n’apercevais ses flots blanchissans, au travers le feuillage des arbres.

Mais je m’oublie auprès du toit paternel ; plus d’un lecteur me le pardonnera sans doute en songeant au sien. Le vallon de Salles est si attachant et enchanteur, qu’on ne saurait me reprocher de m’y être arrêté trop longtemps ; ce vallon et cette cascade que nous avons déjà préféré au vallon et à la cascade de Tivoli, cette source que nous préférons mille fois à la fameuse fontaine de Vaucluse (décrite dans notre volume : de Paris à Marseille, page 71), supérieure seulement par le volume de ses eaux et le souvenir de Pétrarque, mais bien inférieure sous ses autres rapports, sont aujourd’hui un sujet de curiosité pour les voyageurs qui passent à Rodez. Ceux qui les visiteront, notre Itinéraire à la main, trouveront, j’espère, que nous n’avons pas embelli le tableau, et que l’exactitude géographique a dirigé notre plume, bien plus que le sentiment patriotique. Peut-être même trouveront-ils que nous sommes restés en dessous de notre sujet.

 chateau-saint-laurentAu fond, la tour du château de Saint-Laurent

Outre le chemin de chasseur, par lequel nous avons conduit nos lecteurs au bord du précipice qui entoure et domine Salles-Comtaux, et d’où nous leur avons montré, à une profondeur effrayante, ces beaux sites comme des lieux enchantés où l’on ne peut pénétrer, deux chemins y conduisent de Rodez, en se séparant presque au sortir de cette ville, et arrivant, l’un à Salles par une suite de rampes qui descendant en zig-zag, au travers des rochers, l’autre au Bourg par une seule et longue côte ouverte au milieu des bois. Il convient d’aller par l’un et de revenir par l’autre. Naguère le voyage ne pouvait se faire qu’à cheval : lors de ma dernière visite, j’ai voulu le tenter en voiture, pour la curiosité du fait : arrivé au haut de la côte, je n’ai osé courir la chance jusqu’au bout, quoique la chose me parut possible ; mais il était encore plus possible d’y estropier mes chevaux ou d’y briser ma voiture. Je pris le pari de la laisser dans une grange qui lui servit de remise. On peut aussi descendre par un chemin très escarpé qui mène directement à la source. Une nouvelle route, qui conduit de Rodez à Marcillac, et dont nous parlons plus bas, passe à une demi-lieue de Salles, passe à une demi-lieu de Salles : on en profite aujourd’hui pour n’avoir plus que ce faible intervalle en traverse. »

 grotte-et-cascade-de-salles-engelman« Grottes et cascades de Salles-la-Source » en 1833 par Leblanc (voir sur ce site : « Les quatre célèbres gravures de Salles-la-Source de 1933 dues au baron Taylor » )

jean-vaysse-du-villiersJean Vaysse du Villiers

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