85 ans de fraude : un nouveau 4-pages de présentation de l’affaire

A l’occasion des Journées européennes du Patrimoine et du concert de Bernard Cauhapé, « Ranimons la cascade !a réalisé un nouveau petit document de synthèse introduisant aux problématiques de cette affaire qui dure depuis 85 ans :

Journées européennes du patrimoine
Soutien à la cascade de Salles-la-Source
16-17 novembre 2017

 Lithographie la cascade de Jules Coignet de 1838 parue dans : « Sites et monuments du département de l’Aveyron dessinés d’après nature par F.-A. Pernot et lithographiés par Jules Coignet, avec texte en regard par Emile Caron ». Un chapitre est consacré à Salles-la-Source.

Le saviez-vous ?

Le saviez-vous ? Au cœur  de notre beau Vallon, dans le charmant et paisible village de Salles-la-Source, parmi de nombreuses beautés patrimoniales tant naturelles et paysagères qu’historiques et architecturales, l’exploitation de l’eau de la rivière souterraine par une petite installation industrielle est peu à peu devenue «la plus longue fraude hydroélectrique de France».
Parmi les acteurs de ce triste record, un «patron voyou», au comportement avide et procédurier, résidant dans les beaux quartiers de la Capitale et une Administration qui peine à sortir du FIASCO administratif qu’elle a contribué à créer et pratique l’obstruction systématique quant à la communication d’informations importantes du dossier. Face à eux, des citoyens indignés mais déterminés à en finir et des élus se reconnaissant quelque peu impuissants devant la «Raison d’État».
Un épais volume serait nécessaire pour décrire les innombrables fraudes et irrégularités que nous découvrons mois après mois et que nous tentons de mettre au grand jour. Comme toute « fraudes en col blanc », elles nécessitent un important travail sur les dossiers, parfois ingrat. Ranimons la cascade !», s’y est attelé, aidé de nombreux experts, depuis plus de 7 ans.
Nous en présentons ici les principales têtes de chapitre et renvoyons le lecteur curieux au site www.ranimons-la-cascade.fr qui relate au fil du temps la chronique d’une «affaire d’État» peu ordinaire et qui se déroule à notre porte.
L’association «Ranimons la cascade !» compte 150 adhérents et bénéficie du soutien de 6500 signataires de la pétition qu’elle a mise en ligne en 2010, lors de sa création.
L’association s’est donnée comme objectif de sauver une fois pour toutes le site exceptionnel de Salles-la-Source afin de le mettre en valeur, de mettre la cascade au  cœur du développement et d’en finir avec la gestion «mafieuse» de cette entreprise qui déshonore l’État et la démocratie.
L’association est actuellement engagée dans deux démarches devant le Tribunal Administratif : procès en appel devant la Cour d’appel de Bordeaux sur le fond du dossier et intervention volontaire dans le recours de la SHVSS contre  l’État  suite aux arrêtés de refus d’autorisation et de fermeture définitive des 25 et 26 août 2016.
Êtes-vous contre les énergies renouvelables ? Pas du tout pourvu qu’elles soient réalisées dans la légalité.  Certains d’entre nous sont même parmi les pionniers du combat écologique. Le combat pour «sanctuariser» un site aussi exceptionnel que celui-ci et contre la marchandisation à tout crin de la nature en fait partie. En fait, nous sommes surtout ici dans un combat contre la fraude, le copinage et  l’argent sale et non dans un combat écologique qui ne saurait s’accommoder de procédés dignes des «Républiques bananières».
Y a-t-il danger pour la sécurité des habitants ? Oui, il y a danger réel  d’explosion d’une conduite forcée vétuste et rouillée, passant au pied des habitations et supportant une pression considérable. En août 2017, d’importantes fuites ont eu lieu,  nécessitant un arrêté municipal d’interdiction de passage dans le chemin de la Crouzie.
Qu’en est-il des poursuites de l’exploitant pour abus de biens sociaux ? Suite à des faits stupéfiants que nous dénonçons sans relâche depuis 2012, le procureur a enfin annoncé il y a un an que des poursuites pour «abus de biens sociaux» allaient être engagées… Mais questionné le 4 juillet 2017 pour savoir si une audience avait été programmée, le Procureur n’a pas souhaité nous répondre…

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